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Placements : quand éviter la flat tax en libéral

DÉCRYPTAGE - Votre taux marginal d’imposition n’est pas le seul paramètre à prendre en compte. Découvrez quand il est judicieux de renoncer à la flat tax pour vos placements.

16 sept. 2026 · Rédaction IAKA · source : Le Figaro — Impôts

Placements : quand éviter la flat tax en libéral

DÉCRYPTAGE - Votre taux marginal d’imposition n’est pas le seul paramètre à prendre en compte.

L'optimisation fiscale des placements est un enjeu majeur pour les professions libérales. La « flat tax », ou Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), fixée à 30 % (incluant 12,8 % d'impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux), est souvent présentée comme une solution simplifiée pour l'imposition des revenus du capital. Cependant, son application n'est pas toujours la plus avantageuse pour tous les contribuables.

Il est crucial d'analyser chaque situation individuelle pour déterminer si l'option pour la flat tax est pertinente, ou s'il est préférable d'opter pour l'intégration des revenus du capital au barème progressif de l'impôt sur le revenu. Cette décision dépend de plusieurs facteurs, au-delà du simple taux marginal d'imposition (TMI) de l'investisseur.

Le TMI est certes un indicateur important : si votre TMI est inférieur à 12,8 %, la flat tax sera moins intéressante pour la part fiscale. Néanmoins, d'autres éléments sont à considérer. Par exemple, la possibilité d'imputer certains déficits ou charges, ou de bénéficier d'abattements spécifiques à certains placements, peut rendre le barème progressif plus attractif.

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