Carcassonne: Le mur anti-squat enlevé, le maire dément une erreur d'adresse
Le maire RN de Carcassonne a fait murer un immeuble contre les squats. Le mur retiré, la question d'une erreur d'adresse et des motivations de la mairie est posée.
16 sept. 2026 · Rédaction IAKA · source : Le Figaro — Immobilier

La mairie de Carcassonne a récemment fait parler d’elle suite à la construction puis au retrait d’un mur en parpaings. Ce dispositif visait initialement à prévenir l'occupation illégale d'un bâtiment, communément appelée squat.
L'initiative a rapidement suscité des interrogations. En effet, des voix se sont élevées pour suggérer que la municipalité aurait pu commettre une erreur d'adresse, érigeant le mur devant un immeuble qui n'était pas celui visé par la problématique de squat. Le maire de Carcassonne, issu du Rassemblement National, a par la suite réagi à ces allégations.
Le mur a effectivement été retiré, mais selon les explications du premier édile, cette action n'était pas due à une méprise sur l'adresse. Le maire a affirmé que le retrait du mur a été opéré dans le but de permettre au propriétaire légitime du bien d'organiser des visites. Ces visites s'inscriraient dans le cadre d'une procédure de vente de l'immeuble. La justification officielle met ainsi en avant la volonté de faciliter une transaction immobilière plutôt qu'une rectification d'erreur géographique. Cet événement a mis en lumière les mesures parfois radicales prises par les municipalités face aux problèmes de logements vacants et d'occupations illicites.


